LES COTEAUX DU LAYON

                               

Affluent de la Loire, le Layon est également un vignoble fameux en Anjou. 

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Ce sont les hollandais grands pourvoyeurs de l’Europe Nordique en vins doux, qui firent la fortune du vignoble il y a déjà bien longtemps. Ils installèrent des entrepôts aux Pont-de-Cé, ils importèrent des barriques en empruntant la Loire jusqu'à Nantes et la mer. Ce commerce fut florissant, au point qu’en 1774, on entreprit de canaliser le cours inférieur du Layon. Deux ans plus tard, les cargaisons de vins prirent directement la direction de Chalonnes par le « canal de Monsieur ». Les mariniers étaient de fiers buveurs, d’autant plus qu’une coutume largement répandue leur accordait le droit lorsqu’ils transportaient du vin de percer un petit trou à une certaine hauteur dans les barriques. Craignant que cet orifice ne fut un peu trop bas, les courtiers achetaient un fût de plus qu’ils offraient au transporteur et à ses compagnons.

  Hélas les guerres de Vendée 1793-1794, mirent un terme au trafic et à cette courte période de prospérité. Le Layon sert de frontière entre les blancs et les bleus de durs combats s'y déroulent.

Les jeunes vins du Layon sont parmi les plus expressifs du nez. C’est néanmoins la plénitude 15, 20 ans et plus, qui fait le grand bouquet. Ici l’année de référence pour les grands millésimes semble rester 1921, talonnée de prêt par 1947, plus proche de nous, 1989 et 1990 sont également de bonnes années.

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La perle du Layon, est un village traditionnel de vignerons qui se proclame ainsi. Il s’agit de Saint-Aubin-de-Luigné. Sur ses coteaux, s’étagent des rangs de vignes alignés. Tout en haut le moulin Guérin offre au regard un beau panorama, grâce à la table d’orientation l’on peut porter son regard vers le point culminant du département du Maine et Loire, mais également vers les Mauges et la Loire.