LE CHÂTEAU DE CHAMBORD

                       

Sur la  rive gauche, est niché Saint Dyé-Sur-Loire qui possède un petit port empierré. C’est d’ici que sont parties les charrettes chargées de matériaux en tous genres pour le château de Chambord lors de sa construction : pierres d’Apremont, ou tuffeaux blancs de Touraine, ardoises de Trélazé près d’Angers, etc.

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Aujourd’hui, il reste le magnifique château : 440 pièces, 262 cheminées, 365 fenêtres et 73 escaliers dont celui à double révolution. Il est mis en chantier en 1519, François Ier décide alors, que Boulogne deviendra un château digne de son pouvoir. En 1525 sa captivité en Italie ralentit l’ouvrage, qui sera achevé en partie en 1539. Peu à peu cette magnifique résidence sombre dans l’oubli, Louis XV l’offre au Maréchal de Saxe en récompense de sa victoire de Fontenoy. A la révolution, il sert de caserne, d’écurie, d’atelier et magasin à poudre. En 1821, la Duchesse de Berry l’acquiert pour son fils comte de Chambord qui va y résider jusqu’en 1830. Après bien d’autres péripéties, l’état devient propriétaire du domaine en 1932 en rachetant la demeure à la famille Autrichienne des Bourbon-Parme et restaure peu à peu les appartements.  

Chambord, c’est aussi un immense parc, 1390 hectares dans la partie accessible au public sur un domaine total de 5440 hectares, le plus grand parc forestier clos d’Europe. Les essences qui le composent sont variées : chênes, pins sylvestres, bouleaux mais encore aulnes, saules et châtaigniers. Le domaine privé qui compose l’autre partie du parc est une vaste réserve naturelle de chasse dans laquelle les animaux vivent en semi-liberté, entourés par quelques 31 kilomètres de murs. Il est possible d’observer les animaux avec des jumelles et beaucoup de patience, bien dissimulé dans l’un des observatoires prévus à cet effet. Quatre fois par an, la tranquillité des cerfs, et sangliers est troublée par les chasses organisées pour le président de la république et ses invités. Quelques étangs agrémentent l’ensemble au cœur de cette immense forêt, un des poumons verts de l’agglomération Blésoise toute proche.

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